Des patients traités par Ablatherm® HIFU témoignent
Comment ont-ils entendu parler du traitement Ablatherm®HIFU? Quelles étaient leurs appréhensions? Qu’est-ce que ce traitement a changé pour eux? Des patients traités par HIFU témoignent.
Si vous aussi vous avez été traité par HIFU, vous pouvez nous confier votre témoignage.
Michel, 62 ans
«Quand en 2007 mon médecin m’a annoncé que j’avais un cancer de la prostate de stade I, il m’a conseillé de me faire opérer, tandis que le médecin de ma femme, opposé à 100% à l’intervention, optait pour une simple surveillance. Il m’a alors expliqué que j’avais le choix entre l’option radiothérapie ou prostatectomie radicale. Il ne m’a jamais parlé d’ablathermie. J’ai donc opté pour l’opération, décision que je regrette aujourd’hui. Personne ne m’avait prévenu que je devrais utiliser 3 ou 4 protections par jour.»
Après 6 à 7 semaines de convalescence «j’ai repris le vélo ce qui m’a aidé à éliminer les fuites, mais j’ai le sentiment de ne plus être le même. J’aurais voulu que mon urologue me parle de cette Ablatherm® HIFU. Aujourd’hui adhérent d’une association de patients, j’espère que les choses vont bouger et que d’autres auront plus de chance que moi.»
Jean, 80 ans
« L’urologue me prescrit un traitement par radiothérapie […]. Je suis quelque peu désemparé, au vu des effets secondaires subis par des amis ayant choisi la radiothérapie et les témoignages lus dans différents forums. Heureusement, un ami médecin m’informe qu’il existe un traitement par ultrasons (Ablatherm® HIFU) qui donne de bons résultats.
En novembre 2004, j’ai alors 76 ans, une première ablathermie est pratiquée sur un lobe, sous anesthésie locale. 5 jours d’hospitalisation, aucune douleur et le lendemain de ma sortie, je rentre à la maison en conduisant moi-même ma voiture sans problème (300 kilomètres). Par la suite, je ne rencontre aucun effet secondaire (continence, virilité). En avril 2005, une deuxième ablathermie est pratiquée sur le deuxième lobe. Le PSA chute et la biopsie programmée en octobre ne décèle aucune tumeur.
Finalement, je me retrouve, à presque 81 ans, en bonne santé, un confort de vie non altéré, un bon moral, des occupations qui me font passer trop vite les journées : occupations sociales (Rotary), intellectuelles (informatique, montage vidéo), manuelles (bricolage, jardinage), vie familiale, etc. »
Boris, 83 ans
« En 2001, mon urologue me confirme un cancer de la prostate et me propose trois options dont l’Ablatherm® hifu. Mon urologue m’a dit, soit vous faites une chirurgie classique, soit vous optez pour une radiothérapie, soit vous allez voir le professeur Vallancien pour une ablathermie.
Pour faire mon choix en connaissance de cause, j’ai rencontré un expert de la technique qui m’a présenté le traitement Ablatherm® HIFU. Il n’y avait pas de risque d’accident comme en radiothérapie, le séjour hospitalier était court, les pertes d’urine limitées et aucun traitement à suivre après.
Convaincu, j’ai bénéficié d’une ablathermie le 19 septembre 2003. Le geste en lui-même, par voie endo-rectale est totalement indolore. Je crois même que je me suis endormi un moment pendant le traitement.
J’ai ressenti des douleurs dans les trois premiers jours et j’ai apprécié de sortir rapidement sans perte d’urine.
Aujourd’hui je suis toujours suivi par mon urologue, je vais bien et mon taux de PSA est stable depuis l’ablathermie. »
Jacques, 70 ans
«Quand en octobre 2007, on me diagnostique un cancer de la prostate, mon médecin me propose de me traiter par chirurgie, radiothérapie ou curiethérapie. J’ai refusé tout net la prostatectomie totale. La radiothérapie impliquait 35 séances sur 7 semaines, cela me paraissait très lourd à gérer.» Procédant par élimination et ne connaissant pas l’Ablatherm® HIFU, Jacques opte donc pour la curiethérapie.
L’implantation des grains radioactifs a lieu en mars 2008. «En décembre 2008, après des biopsies de contrôle faisant craindre une récidive du cancer, je me suis adressé au CHU de Lyon afin d’envisager une ablathermie, seul traitement qui permette de retraiter une prostate déjà irradiée quand une récidive locale est prouvée. C’était la première fois que mon médecin me parlait de l’ablathermie. Tous les témoignages que j’ai pu lire (sur l’Ablatherm® HIFU) soulignent la préservation de la qualité de vie et me font regretter de n’avoir pas pu bénéficier de ce traitement en première intention.»
